les projets participatifs
# délinquance
# prison
# réinsertion
des enjeux qui nous concernent tous
débuts propose des projets participatifs ouverts à tous, y compris en prison avec les ateliers de débuts.
Ces projets, que vous imaginez, ont pour objectif de croiser la prévention de la délinquance, la lutte contre la récidive et la réinsertion avec le monde du travail, de la culture, de l’enseignement, de l’environnement, de la philosophie… Autant de domaines qui permettent d’ouvrir ces enjeux à tous les acteurs de la société, pour inventer des solutions nouvelles.
comment ça marche ?
  argumentez ou proposez
  les projets sont initiés sous la forme de débats
  ce sont des espaces d’échanges d’idées, d’information, d’argumentation ou de proposition sur un sujet et pour un temps donné
  ces débats sont orientés vers l’élaboration de solutions concrètes et la mise en œuvre de chantiers collaboratifs
  vous pouvez y contribuer de manière individuelle ou collective (entreprise, école, association, établissement pénitentiaire…)
  contribuez & mobilisez
  chaque projet se caractérise par des objectifs spécifiques, un domaine ou univers qui lui est propre, un programme et des moyens adaptés
  votre contribution peut s’appuyer sur vos idées mais aussi sur vos compétences personnelles, qu’elles soient scientifiques, pédagogiques, techniques, juridiques, littéraires, philosophiques, artistiques…
  vous pouvez également guider ou encourager les projets avec vos commentaires

 partagez & diffusez
  vous apportez vos images et vos textes pour partager les temps forts des projets auxquels vous participez
  vous décrivez leur cheminement, illustrez leur réalisation et ouvrez les réflexions engagées à celles des autres contributeurs
  surtout, vous témoignez du quotidien d’initiatives utiles et à portée de tous, auprès de toute la société

les actus, infos & reportages
y a-t-il autre chose à connaître que les faits divers ?
que peut-on comprendre de la récidive ?
où commence la prévention ?
Souvent complexes et sensationnels, les évènements qui font débat méritent à la fois de prendre de la distance et de diversifier les points de vue. D’autres événements à l’inverse, moins médiatiques, illustrent des réalités positives qui méritent d’être mises en lumière et valorisées.
Pour tout cela, débuts vous invite à prendre la parole.
prendre la parole
Tout le monde peut prendre la parole
  le dépôt des textes se fait en ligne ici, ou par voie postale, avec les formulaires de contribution
  un guide pratique accompagne tous les contributeurs
  les contenus proposés sont validés par un comité de rédaction
déjà auteur ?
  les auteurs de blogs, sites ou autres supports peuvent également publier leurs textes sur débuts
quotidien
  La journée peut être ordinaire, l’angle choisi pour la raconter ne l’est pas. Détenus, surveillants, victimes, juges ou chercheurs vivent et envisagent des réalités très différentes.
débuts donne la parole à tous ceux dont le quotidien porte les enjeux des questions pénales et gagnerait à être partagé.
enquêtes
débuts organise des sondages, questionnaires et collectes de données en ligne.
  ces méthodes simples sont adressées à des publics ciblés en vue de recueillir des informations précises
  les données sont restituées sous formes d’infographies ou de données statistiques qui permettent d’aborder la prévention et la réinsertion sur des bases pratiques et concrètes
réseaux sociaux
  Qu’est-ce que la justice sur Facebook ? Et sur Twitter ?
Trois jours après sa création le 11 septembre 2013, la page Facebook “Soutien au bijoutier de Nice” annonçait recueillir plus d’un million de soutiens au commerçant qui avait abattu un de ses braqueurs. Depuis cette manifestation numérique inédite, les réseaux sociaux peuvent transformer l’émoi et la révolte suscités par les faits divers en phénomènes médiatiques.
débuts y pendra aussi la parole pour donner des repères et comprendre ces mouvements populaires.
nous suivre
     
éditos
  débuts par …
Des personnes, connues ou non, sont invitées à partager leur vision, éveiller nos réflexions et poser les bonnes questions.
Les éditoriaux dessinent des perspectives originales, ouvrent des pistes audacieuses. Ils donnent le ton, la direction ou l’impulsion. Ils écartent les faits divers parfois trop médiatiques et donnent des ambitions constructives. Ils soulèvent la nécessité de l’intelligence collective et appellent chacun à venir la cultiver, par l’encouragement, la mobilisation, voire la mise au défi.

les ateliers
Les ateliers de débuts sont des groupes de travail proposés en prison dans le but de faire participer la population carcérale à l’évolution des moyens de la réinsertion.
Menés en partenariat avec les établissements pénitentiaires qui en font la demande, ces ateliers rassemblent les personnes détenues volontaires pour créer, réaliser ou suivre les projets participatifs présentés sur ce site.
Par leurs formes et leurs méthodes, ils s’inscrivent également dans une démarche de formation innovante et de maintien de la vie sociale.
impliquer & responsabiliser
Les ateliers de débuts placent la population carcérale au cœur d’une réflexion collective sur l’activité en prison.
  une telle implication repose sur l’intérêt de chacun à prendre activement part à certains aspects de la vie carcérale pour lui donner un nouveau sens et des repères, et mieux préparer celle d’après
  ils amorcent ainsi une démarche de responsabilisation et de valorisation, en invitant chacun à s’exprimer, proposer et agir au sein des projets participatifs.
un encadrement spécifique
Les ateliers sont conçus par les équipes de débuts, membres de l’association et du comité d’orientation, en collaboration avec des professionnels extérieurs spécialistes des domaines abordés.
  leur mise en place et leur animation s’opèrent ensuite en concertation avec les établissements pénitentiaires partenaires pour s’adapter aux moyens humains ou matériels dont ils disposent, ou en chercher de nouveaux, avec débuts
  les activités menées durant les ateliers suivent ainsi des méthodologies détaillées, adaptées au rythme de la vie pénitentiaire et aux exigences sécuritaires.
une diversité de projets
Parallèlement aux projets présentés sur ce site, les ateliers de débuts abordent la vie pénitentiaire sous tous ses angles, qu’ils soient sociologiques, professionnels, psychologiques ou économiques.
  leur forme et leur objectif dépendent de la nature des projets : débats, rencontres professionnelles ou culturelles, travaux rédactionnels ou de création, participation à des projets extérieurs … permettent à tous d’échanger, développer des compétences ou découvrir des univers professionnels
  certains projets peuvent également s’adapter aux activités d’enseignement, de formation professionnelle ou de travail déjà proposées par les établissements partenaires.
un modèle reproductible
Les projets et les méthodologies des ateliers peuvent être adaptés pour l’extérieur. Bien qu’ils aient été développés pour l’ensemble de la population carcérale, les ateliers de débuts peuvent bénéficier à tous les publics.
les projets participatifs
# délinquance
# prison
# réinsertion
des enjeux qui nous concernent tous
débuts propose des projets participatifs ouverts à tous, y compris en prison avec les ateliers de débuts.
Ces projets, que vous imaginez, ont pour objectif de croiser la prévention de la délinquance, la lutte contre la récidive et la réinsertion avec le monde du travail, de la culture, de l’enseignement, de l’environnement, de la philosophie… Autant de domaines qui permettent d’ouvrir ces enjeux à tous les acteurs de la société, pour inventer des solutions nouvelles.
comment ça marche ?
  argumentez ou proposez
  les projets sont initiés sous la forme de débats
  ce sont des espaces d’échanges d’idées, d’information, d’argumentation ou de proposition sur un sujet et pour un temps donné
  ces débats sont orientés vers l’élaboration de solutions concrètes et la mise en œuvre de chantiers collaboratifs
  vous pouvez y contribuer de manière individuelle ou collective (entreprise, école, association, établissement pénitentiaire…)
  contribuez & mobilisez
  chaque projet se caractérise par des objectifs spécifiques, un domaine ou univers qui lui est propre, un programme et des moyens adaptés
  votre contribution peut s’appuyer sur vos idées mais aussi sur vos compétences personnelles, qu’elles soient scientifiques, pédagogiques, techniques, juridiques, littéraires, philosophiques, artistiques…
  vous pouvez également guider ou encourager les projets avec vos commentaires

 partagez & diffusez
  vous apportez vos images et vos textes pour partager les temps forts des projets auxquels vous participez
  vous décrivez leur cheminement, illustrez leur réalisation et ouvrez les réflexions engagées à celles des autres contributeurs
  surtout, vous témoignez du quotidien d’initiatives utiles et à portée de tous, auprès de toute la société

les actus, infos & reportages
y a-t-il autre chose à connaître que les faits divers ?
que peut-on comprendre de la récidive ?
où commence la prévention ?
Souvent complexes et sensationnels, les évènements qui font débat méritent à la fois de prendre de la distance et de diversifier les points de vue. D’autres événements à l’inverse, moins médiatiques, illustrent des réalités positives qui méritent d’être mises en lumière et valorisées.
Pour tout cela, débuts vous invite à prendre la parole.
prendre la parole
Tout le monde peut prendre la parole
  le dépôt des textes se fait en ligne ici, ou par voie postale, avec les formulaires de contribution
  un guide pratique accompagne tous les contributeurs
  les contenus proposés sont validés par un comité de rédaction
déjà auteur ?
  les auteurs de blogs, sites ou autres supports peuvent également publier leurs textes sur débuts
quotidien
  La journée peut être ordinaire, l’angle choisi pour la raconter ne l’est pas. Détenus, surveillants, victimes, juges ou chercheurs vivent et envisagent des réalités très différentes.
débuts donne la parole à tous ceux dont le quotidien porte les enjeux des questions pénales et gagnerait à être partagé.
enquêtes
débuts organise des sondages, questionnaires et collectes de données en ligne.
  ces méthodes simples sont adressées à des publics ciblés en vue de recueillir des informations précises
  les données sont restituées sous formes d’infographies ou de données statistiques qui permettent d’aborder la prévention et la réinsertion sur des bases pratiques et concrètes
réseaux sociaux
  Qu’est-ce que la justice sur Facebook ? Et sur Twitter ?
Trois jours après sa création le 11 septembre 2013, la page Facebook “Soutien au bijoutier de Nice” annonçait recueillir plus d’un million de soutiens au commerçant qui avait abattu un de ses braqueurs. Depuis cette manifestation numérique inédite, les réseaux sociaux peuvent transformer l’émoi et la révolte suscités par les faits divers en phénomènes médiatiques.
débuts y pendra aussi la parole pour donner des repères et comprendre ces mouvements populaires.
nous suivre
     
éditos
  débuts par …
Des personnes, connues ou non, sont invitées à partager leur vision, éveiller nos réflexions et poser les bonnes questions.
Les éditoriaux dessinent des perspectives originales, ouvrent des pistes audacieuses. Ils donnent le ton, la direction ou l’impulsion. Ils écartent les faits divers parfois trop médiatiques et donnent des ambitions constructives. Ils soulèvent la nécessité de l’intelligence collective et appellent chacun à venir la cultiver, par l’encouragement, la mobilisation, voire la mise au défi.

les ateliers
Les ateliers de débuts sont des groupes de travail proposés en prison dans le but de faire participer la population carcérale à l’évolution des moyens de la réinsertion.
Menés en partenariat avec les établissements pénitentiaires qui en font la demande, ces ateliers rassemblent les personnes détenues volontaires pour créer, réaliser ou suivre les projets participatifs présentés sur ce site.
Par leurs formes et leurs méthodes, ils s’inscrivent également dans une démarche de formation innovante et de maintien de la vie sociale.
impliquer & responsabiliser
Les ateliers de débuts placent la population carcérale au cœur d’une réflexion collective sur l’activité en prison.
  une telle implication repose sur l’intérêt de chacun à prendre activement part à certains aspects de la vie carcérale pour lui donner un nouveau sens et des repères, et mieux préparer celle d’après
  ils amorcent ainsi une démarche de responsabilisation et de valorisation, en invitant chacun à s’exprimer, proposer et agir au sein des projets participatifs.
un encadrement spécifique
Les ateliers sont conçus par les équipes de débuts, membres de l’association et du comité d’orientation, en collaboration avec des professionnels extérieurs spécialistes des domaines abordés.
  leur mise en place et leur animation s’opèrent ensuite en concertation avec les établissements pénitentiaires partenaires pour s’adapter aux moyens humains ou matériels dont ils disposent, ou en chercher de nouveaux, avec débuts
  les activités menées durant les ateliers suivent ainsi des méthodologies détaillées, adaptées au rythme de la vie pénitentiaire et aux exigences sécuritaires.
une diversité de projets
Parallèlement aux projets présentés sur ce site, les ateliers de débuts abordent la vie pénitentiaire sous tous ses angles, qu’ils soient sociologiques, professionnels, psychologiques ou économiques.
  leur forme et leur objectif dépendent de la nature des projets : débats, rencontres professionnelles ou culturelles, travaux rédactionnels ou de création, participation à des projets extérieurs … permettent à tous d’échanger, développer des compétences ou découvrir des univers professionnels
  certains projets peuvent également s’adapter aux activités d’enseignement, de formation professionnelle ou de travail déjà proposées par les établissements partenaires.
un modèle reproductible
Les projets et les méthodologies des ateliers peuvent être adaptés pour l’extérieur. Bien qu’ils aient été développés pour l’ensemble de la population carcérale, les ateliers de débuts peuvent bénéficier à tous les publics.